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spasmophilie et profiter pleinement
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La nutrition

Les règles de base de la diététique s’imposent au spasmophile :
 éviter le surpoids : 
pour ses effets nocifs bien sûr, mais aussi parce qu’il est inhibiteur de la pratique sportive
(ou du moins du plaisir associé) qui joue un rôle majeur dans la cure spasmophile,

 s’alimenter régulièrement 
sans à-coups dans la journée ou sur une période (régime amaigrissant),

 ne pas abuser de certains édulcorants de synthèse : 
l’aspartate est un acide aminé excitateur dont la consommation importante pourrait induire
des troubles neurologiques,

 privilégier les aliments riches en magnésium, calcium et phosphore : 
céréales, chou frisé, haricots verts, tomate, banane, laitages, poissons et fruits de mer,...


 
   
 
Le stress
Le stress est un stimulus qui entraîne une réponse d’adaptation de l’organisme.
Lorsque cette réponse est insuffisante pour aménager la situation stressante, l’adaptation ne se fait plus et le stress pathologique s’installe.
 
 
Les facteurs
déclencheurs
sont de deux types :

les évènements imprévisibles induisant
un choc émotionnel
(décès d’un proche,
accident, agression, séparation...)
et les évènements
qui encombrent sournoisement le
quotidien
(problèmes financiers, difficultés dans le travail, relations tendues).

Ce sont ces derniers
qu’il faut apprendre à
«débusquer», et sinon
à éviter du moins à en
minimiser les
conséquences.
 
   
 
L'hygiène de vie
Quelques règles de base :

 réduire les attitudes addictives : 
- l’excès d’alcool et de tabac affaiblissent l’organisme
- le café et le thé sont des excitants

 parvenir à ne pas se focaliser sur les manifestations cliniques de la spasmophilie : 
même si l’on n'est pas hypocondriaque, il faut « tenir à distance » les signes
de la maladie, les traiter sans « s’observer le nombril ».

 pratiquer une activité sportive 
(un exercice modéré mais régulier est plus favorable qu’une pratique intempestive) :
l’exercice physique permet de substituer la perception de son corps à son écoute anticipatoire
et d’autre part, libère des endorphines, substances à l’effet analgésique et régulateur des
réactions de l’organisme face au stress.

 adopter des heures régulières de coucher et lever 


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